3 août 2010

Nouveau blog :

24 juin 2010

Emmène moi où tu voudras...

Eluveitie

13 juin 2010

L'autre rive

8 juin 2010

Toucher le sol

6 juin 2010

Dans la nuit

31 mai 2010

Dans la chambre


Dans la chambre ténue, 
la Voix dit :
Je ne me soumettrai pas

Dans la chambre je regarde le Ciel


Le manoir

25 mai 2010

Irreversible

17 mai 2010

Bertrand de Goth

13 mai 2010

Blink me

9 mai 2010

Angélus


Putain Dieu sait que je vous hais


je hais de la fenêtre, les pavillons

garnis des meubles à crédit,

vos  chiens,

 vos enfants à moindre prix





 Ne me dis pas que tu aimes mes photos, bâtard 

Ne me dis pas que tu aimes ce que j’écris



 

4 mai 2010

Une vie


Il y avait mon corps entre toi et moi


Il y avait une maison entre la Terre et le Ciel


Et c'était peut être la mienne...


29 avril 2010

El Desdichado





28 avril 2010

Voir / Percevoir

 

Il existe un espace entre le Voir et le Percevoir dans lequel nous assurons - outre notre capacité à créer - nos chances de mutation. Nous ne pouvons pas nous résoudre à n'être que le résultat de nos expériences cumulées à notre éducation. Cette part intime, secrète, de rencontre avec cet "autre chose" qui finit par nous dévorer pour peu que nous nous laissions aller à dissoudre les citadelles du Soi, est l'enjeu de notre existence.

Paroles jetées aux bêtes. Kohoutek. Avril 2010.

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26 avril 2010

35 Rue de Verdun ( bis )


" Le monde regarde toujours en face de lui; moi, je replie mon regard à l'intérieur, je le fixe, je l'occupe là. Chacun regarde devant soi; moi je regarde au-dedans de moi : je n'ai affaire qu'à moi, je me considère sans cesse, je me contrôle, je me tâte. Les autres vont toujours ailleurs, ils le constateront s'ils y pensent bien; ils vont toujours en avant; moi je me roule en moi-même. "
Montaigne ( Essais, II, 18 )

18 avril 2010

Autoportrait

Vers le pigment

Variations romantiques

La tragédie du paysage


Ressource :

17 avril 2010

Considérations

L'artiste s'est dépossédé de la Vérité et l'art s'est fractionné en autant de gribouillages qu'il existe d'individus.

Nous avons gardé si peu de foi envers cette aspiration à la transcendance que, de cette somme de jets particuliers, nous sommes mêmes devenus incapables d'y déceler un Esprit du Temps, ce Zeitgeist dont parlait Heidegger.

La peur de raviver les grands sermons antiques, les pontifes de l'Art, de la Religion, de la Morale, nous tenaille au nom d'une liberté individuelle illusoire qui n'est en définitive que l'absence de sens : l'Art est mort et les courants issus de sa métamorphose se sont dissous dans un grand subjectivisme où chacun est artiste, chacun est roi, chacun pour soi.